Je crois que je dois cette recette à un (...)
Ce n’est pas encore une préparation culinaire (...)
Dans le Bourgueillois, les haricots sont (...)
Gardez entières vos petites laitues bien (...)
Voici vingt-cinq préparations culinaires, quatorze promenades â travers des traditions gastronomiques simples et modestes, dont les femmes d’ici ont hérité et qu’elles ont à leur tour transmises. C’est une cuisine très rurale voire hypogéenne*, inspirée par les associations " mets et vins " que la famille Caslot me demande de leur concocter tous les deux ou trois ans en fonction des millésimes nouveaux et de l’élevage des plus anciens, mais qui sont en vente encore sur la carte de "La Chevalerie". C’est assez difficile de choisir les vins et les années pour honorer les mets ou créer, voire emprunter une recette et la marier avec une respectable bouteille. Cette cuisine traditionnelle a souvent été inspirée par les fêtes populaires, les réunions de famille, les récoltes saisonnières, métives, vendanges et certains jours ferries. La bique, l’âne et le goret y sont en vedette, comme les millésimes 1989 et 2003 des "Galichets"ou des"Busardières", les gibiers â poils seront les élus pour les mariages heureux, prépares en ragoûts, civets, gibelottes ou sautes, et pour finir ma préface, je dirais comme Boileau : " Allons vieux fous, allons apprendre à boire. On est savant quand on sait boire. Qui ne sait boire, (avec modération) ne sait rien."
* C’est un bien grand mot, disons-le simplement" c’est la cuisine du peuple des cavernes ".